LE MEILLEUR SECRET POUR VIVRE PLUS LONGTEMPS

Publié le par mariecke

Par la magie et la richesse des partages d'idées sur les blogs je suis tombée sur celui de Caroline

" Ces petites choses qui changent la vie"

et sur ses cartes : les pensées du jour

J'aime cette idée de fée clochette qui viendrait chaque matin avec sa baguette déposer sur vous une pensée positive , comme un rayon de soleil qui viendrait illuminer votre journée .

Ruminer des mauvaises pensées et les faire tourner dans votre tête comme une machine à laver le fait avec son linge sale , va finir par perturber votre santé .

Vous seul avez le pouvoir de mettre à la place des pensées positives qui vont générer du bien être

Ce n'est pas vraiment nouveau car la méthode COUE prônait déjà le fait que de se répéter une phrase et se persuader du résultat engendrait forcément un effet positif

Les dernières recherches des neurosciences vont également en ce sens(d'après un article de Psychologie Magazine)

L'intérêt tardif des neurosciences

Ce n’est que dans les années 1990 que les neurosciences se penchent sur la mécanique de l’optimisme. Les données s’accumulent : effet placebo, rémissions spontanées, bienfaits physiologiques du rire, conséquences du moral sur le vieillissement… autant de cas où l’optimisme et les émotions agréables semblent jouer un rôle positif. Puis, les neurosciences mettent en évidence la chimie de ce processus. Une nouvelle spécialité médicale apparaît : la « psychoneuro- endocrino-immunologie », dédiée aux relations corps-esprit. Du coup, en 1998, le professeur à l’université de Pennsylvanie Martin Seligman lance une nouvelle discipline psychologique consacrée aux aspects positifs de l’existence, baptisée « psychologie positive » et privilégiant l’étude des individus « épanouis » afin d’en dégager des leçons applicables par le plus grand nombre.

Les optimistes vivent plus longtemps et en meilleure santé

D’innombrables études le démontrent. L’une des plus significatives, la célèbre Nun Study (« étude des nonnes » -« Positive emotions in early life and longevity : findings from the nun study », collectif in Journal of Personality and Social Psychology, 2001) concerne un groupe de religieuses partageant les mêmes conditions matérielles d’existence, ce qui permet de distinguer l’influence des facteurs psychologiques sur leurs durées de vie. En étudiant les lettres de motivation rédigées avant leur entrée au couvent dans les années 1930, des psychologues de l’université du Kentucky ont pu déterminer que les religieuses identifiées comme les plus optimistes avaient vécu, en moyenne, dix ans de plus que les moins positives, et en meilleure santé.

De son côté, le sociologue néerlandais Ruut Veenhoven estime, après avoir analysé une trentaine d’études convergentes, que les gens les plus satisfaits vivent entre sept et dix ans de plus que ceux qui le sont moins. Le pouvoir du moral sur la guérison est moins bien démontré, les études se contredisant parfois – l’une montrant l’effet bénéfique des groupes de parole sur des malades du cancer (« Effect of psychosocial treatment on survival of patients with metastatic breast cancer », collectif in Lancet, 1989), une autre ne pouvant le confirmer (« The effect of group psychosocial support on survival in metastatic breast cancer », collectif in New England Journal of Medicine, 2001).

Je termine cet article par la pensée du jour, tirée des cartes de Caroline


 

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