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LA TRICOTHERAPIE : AUTRE SECRET DE MA FORME

Publié le par mariecke

Depuis que je suis gamine j'ai toujours aimé tricoter . J'ai appris avec une de mes grands mères et vers 10 ans je tricotais mes premières brassières pour mes petites cousines avec l'aide et le coaching de mes tantes ou de cette grand mère .

Après avoir tricoté pour mes 2 filles et pour chacun de mes petits enfants je me suis mise au tricot solidaire parce que les ados maintenant n'aiment plus trop les tricots en laine . C'est pas moderne !!!

Donc depuis 2 ans je me suis tournée vers le tricot solidaire et fais partie de l'association Sein Serment Solidaire qui a été crée par une infirmière pour remettre dans les hôpitaux des bonnets en laine aux femmes atteintes d'un cancer du sein

Lundi matin je suis donc allée remettre à l'Hôpital Pompidou les bonnets que j'avais tricotés

 

 

Le tricot  détend et vide la tête car lorsqu'on compte ses mailles on ne peut penser à rien d'autre . En plus il y a un coté créatif et la joie de créer un objet de ses mains .

De plus en plus le tricot crée du lien social comme le décrit fort bien cet article de Marie Claire

Bien plus qu’un simple loisir créatif, le tricot permet de renouer le dialogue entre deux générations.

 

Qu’il soit transmis de (grand-) mère en fille ou en dehors du cercle familial, le tricot reste un créateur de lien social unique en son genre, qui ne peut pas vraiment être remplacé, même pas par les nombreux tutos qui peuplent Youtube. Pour Emmanuelle, même si les tutos vidéo ont leur utilité (pour apprendre à rabattre des mailles sans (trop) galérer par exemple), rien ne remplace les conseils d’un tricoteuse avertie quand on sèche sur un ouvrage en cours. De plus, aucune vidéo Youtube n’aura le courage de vous dire qu'il y a un couac sur votre belle écharpe, et qu'il faut la recommencer, votre mère si. 

Bien souvent, le tricot est une affaire de famille. Et si il y a encore quelques années on pensait que ce savoir-faire aller finir par se perdre sans être transmis aux nouvelles générations, c’était sans compter sur les trentenaires d’aujourd’hui, prêtes à faire honneur au savoir-faire de leurs aïeules et à remettre le fait-main au goût du jour. Certaines ont appris le tricot petites, l’ont laissé dans un coin de leur tête avant d’y revenir des années plus tard, pour mieux le découvrir. D’autres ont appris à tricoter avec des amies, une voisine bienveillante ou une institutrice féministe « J’avais environ 8 ans, et notre institutrice (que je n’oublierais jamais), nous apprenait tous les vendredis après-midi la couture, le tricot le crochet et même la broderie ! Aussi bien aux filles qu’aux garçons, elle restera peut-être ma première image féministe » se souvient Sarah. Pour Catherine, c’est sa grand-mère qui lui a transmis le virus quand elle avait 10 ans : « ça fait 40 ans que ça dure, il est tenace ».

Le tricot, une activité intergénérationnelle et intemporelle

Tricoter, c’est bon pour la santé, mais pas que. On savait déjà qu’apprendre à tricoter permet de réduire le stress de manière significative, qu’il a permis à plusieurs personnes d’arrêter de fumer ou encore qu’il soulage les tensions des malades sur le point de subir une chirurgie lourde. Mais, les bienfaits du tricot ne s’arrêtent pas là.

 

Et vous qui lirez ces lignes ,quelle est votre expérience du tricot ??? si vous ne savez pas aimeriez vous apprendre ? Et si vous savez aimeriez vous partager votre savoir faire et comment ??? Connaissez vous des lieux où l'on tricote ensemble ???

Merci de laisser un commentaire .

 

 
 
 

 

 

 

 

 

 

Bien plus qu’un simple loisir créatif, le tricot permet de renouer le dialogue entre deux générations.

 
Tricoter, c’est bon pour la santé, mais pas que. On savait déjà qu’apprendre à tricoter permet de réduire le stress de manière significative, qu’il a permis à plusieurs personnes d’arrêter de fumer ou encore qu’il soulage les tensions des malades sur le point de subir une chirurgie lourde. Mais, les bienfaits du tricot ne s’arrêtent pas là.Le tricot, une activité intergénérationnelle et intemporelleBien souvent, le tricot est une affaire de famille. Et si il y a encore quelques années on pensait que ce savoir-faire aller finir par se perdre sans être transmis aux nouvelles générations, c’était sans compter sur les trentenaires d’aujourd’hui, prêtes à faire honneur au savoir-faire de leurs aïeules et à remettre le fait-main au goût du jour. Certaines ont appris le tricot petites, l’ont laissé dans un coin de leur tête avant d’y revenir des années plus tard, pour mieux le découvrir. D’autres ont appris à tricoter avec des amies, une voisine bienveillante ou une institutrice féministe « J’avais environ 8 ans, et notre institutrice (que je n’oublierais jamais), nous apprenait tous les vendredis après-midi la couture, le tricot le crochet et même la broderie ! Aussi bien aux filles qu’aux garçons, elle restera peut-être ma première image féministe » se souvient Sarah. Pour Catherine, c’est sa grand-mère qui lui a transmis le virus quand elle avait 10 ans : « ça fait 40 ans que ça dure, il est tenace ».

Qu’il soit transmis de (grand-) mère en fille ou en dehors du cercle familial, le tricot reste un créateur de lien social unique en son genre, qui ne peut pas vraiment être remplacé, même pas par les nombreux tutos qui peuplent Youtube. Pour Emmanuelle, même si les tutos vidéo ont leur utilité (pour apprendre à rabattre des mailles sans (trop) galérer par exemple), rien ne remplace les conseils d’un tricoteuse avertie quand on sèche sur un ouvrage en cours. De plus, aucune vidéo Youtube n’aura le courage de vous dire qu'il y a un couac sur votre belle écharpe, et qu'il faut la recommencer, votre mère si. 

Publié dans santé et bien être

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